Quand il est l’heure de … – 17.11.2016

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Bonjour, bonjour les loulous ! Comment allez-vous ?

Enfant, on a des rêves. On veut devenir chanteur(se)s, danseur(se)s, magicien(ne)s ou astronautes.
Adolescent, la réalité du monde qui nous entoure prend davantage forme. Nos rêves se transforment souvent, et mis à part ceux qui sont vraiment passionnés/déterminés a devenir magicien ou astronaute, nos envies de vies futures, sont, il me semble, beaucoup plus terre à terre. On veut être profs de sport, coiffeur(se)s, instituteur(trice)s ou avocat(e)s. Mais on est loin, très très loin, je crois, d’imaginer ne serait-ce que le quart des métiers qui existent et pourraient s’ouvrir à nous.
Quand on est jeunes adultes, j’entends par là que l’on termine le lycée, que l’on entre en études supérieures (ou pas, dans le cas où l’on aurait déjà trouve sa voie), nos désirs d’ado prennent une forme plus concrète ou changent complètement encore. On assimile qu’il est possible de faire beaucoup beaucoup plus de choses que ce que l’on croyait; on réalise qu’un nombre incalculable de chemin se présente a nous, et qu’il sera malheureusement impossible d’en accomplir plus d’un.

Par conséquent, on comprends vite, qu’il va falloir Choisir.
Pour certains, ce sera hyper simple. Pour d’autres, en revanche, ce sera plus tumultueux. (Coucou Maxou!)

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Quand j’étais petite moi, je rêvais d’être danseuse, les chances RELATIVEMENT minimes de voir mon voeu s’exaucer, j’ai très vite eu envie de voyage. Je voulais Voyager, je ne voulais pas être en vacance. Non, non. Je voulais aller d’un pays à l’autre, parler plusieurs langues, voir le monde. Je voulais rencontrer des gens. Je voulais donc bien évidemment , être hôtesse de l’air. Tout me faisait rêver dans ce métier. C’était une évidence. J’ai gardé cette envie pendant longtemps. Je me suis renseignée, j’ai lu, appris, écouté et j’ai évolué. Moi, et mes envies aussi.

J’avais envie de plus. Je voulais voir le monde oui, mais le découvrir en peu de temps ne suffisait pas. Je voulais échanger sur ces terres que je découvrais. Et puis une dimension est venu se rajouter. Comme beaucoup de filles, j’adorais la mode, le textile, les associations qu’il était possible de faire, les défilés que je regardais, les couturiers, designers et créateurs que je découvrais. Ce monde brillait. Mais il brillait beaucoup trop pour sembler atteignable pour une fille de 18 ans à Foix. Alors je me suis concentré sur « l’international« . J’ai choisi des études qui m’ont d’abord permis de partir 4 mois, puis 4 autres, puis 1 an et j’adorais. J’adorais ce « challenge« . J’adorais ces « expériences« . J’avais peur, j’étais loin de tout et tous, mais j’Adorais. C’était comme la chance de pouvoir se découvrir et découvrir le monde de nouveau, à chaque fois.
Oui, mais.
Contrairement à ce que beaucoup pourrait dire et penser. Ce n’est pas simple non plus. Ce n’est pas uniquement « oh mais toi t’es toujours à droit à gauche, tu bosses quand en fait ? » « oh mais ça va, t’as la belle vie toi tu vas pas te plaindre non? ». Non, c’est sûr, je ne vais pas me plaindre. J’ai la chance de pouvoir faire ça. J’en suis consciente. Oui. Mais. Ce n’est pas juste ça. Ce n’est pas uniquement la belle vie. C’est faire des rencontres superbes mais devoir les laisser et tout recommencer à chaque fois. C’est accepter que ses parents, frères et soeurs, sa famille, ses ami(e)s, son Amour, vive, avance, aime et crée sans vous. C’est le comprendre et trouver l’équilibre pour montrer que même à distance, on s’intéresse toujours à tout cela. C’est gérer des petits soucis quotidiens d’une autre façon que celle que l’on a appris jusqu’alors. C’est être loin de la zone de confort dans laquelle on a simplement et purement grandis. C’est aller à l’école ou au travail, et gérer une nouvelle langue qui, même si on la comprend « bien » n’est pas « notre » langue. Cela implique une concentration complètement différente. Et devoir se concentrer pour rencontrer de nouvelles personnes, de nouveaux ami(e)s, croyez-moi, ce n’est pas toujours facile.
Mais je vous l’ai déjà, moi, quand j’aime passionnément, je ne compte pas; et même si c’est dur, on y va.

Après les 1 an, il y a eu les 6 mois.( Ça fais bizarre dit comme ça, mais c’était le parcours de mon école.)
Les 6 mois où j’ai goûté à l’international dans le textile. À New York. Ok, ok, ok. C’est beaucoup. Croyez-moi mon corps et mon coeur ont fait des danses de la joie sans fin.img_2216img_2232img_2196

New-York ma première fois, c’était avec ma grande cousine. Vous savez cette grande cousine qui a pile la différence d’aêge pour que l’on admire chacun de ses faits et gestes durant sa jeunesse. (Je suis sûre qu’on a tous connu cette cousine/grande soeur là). Alors lorsqu’en 5ème, elle m’a annoncé qu’on partait toutes les deux passer un week-end prolongé à New York.. j’étais.. Sur un nuage. (Ma maman moins !). C’était comme dans les films. C’était grand, c’était fou et c’était hyper humide. (Je vais pas vous faire croire que c’est Pompelup et que des qu’on met un pied dans cette jungle on se transforme en princesse et tout devient Par-fait Hein. ;)). C’était bruyant, excitant et fascinant.

J’ai donc bien évidemment voulu y retourner, encore et encore. Je voulais retrouver cette sensation d’être minuscule dans cette ville immense. Je voulais (on ne va pas se mentir) vivre comme dans le Diable s’habille en Prada. Oui, oui. Je voulais que ma vie soit comme dans Gossip Girl ou Sex and The City. Of course. Comme je pense 89% des filles de ma génération. Là vous êtes en train de vous dire que je suis super originale hein ?.
Mais j’ai pas envie de vous mentir, c’est Vraiment ce que je voulais. Et puis je suis entrée en école de commerce, j’ai compris qu’il suffisait juste de claquer des doigts pour obtenir un stage (GROSSE BLAGOUNETTE HEIN) et donc je me suis dit que ça allait être  hm.. tendu comme un string un poil compromis.
J’ai trouvé un stage dans le textile, mais en Espagne, dans ma Madeleine de Proust adorée plus précisément. J’étais plutôt contente. Ce n’était pas New York, certes. Mais c’était en lien avec le textile, et puis j’étais à la mer. yapirenon ?

De contact en discussion, un an et demi plus tard, à l’heure de chercher un nouveau stage, on m’en proposait un à New York, dans le textile. Et même si c’était vraiment ce que je voulais, au moment de se lancer, tout s’est bousculé, tout s’est compliqué, ça faisait un peu peur tout ça. Mais j’y suis allé. Les pieds joints. Je l’ai savouré. J’ai appris, bu et observé tout ce dont je pouvais. Tout n’a pas été rose, loin de là. Mais je pense sincèrement que l’idée de vivre CE* rêve fut le seul pilier auquel je me suis accroché à ce moment là.
Le stage s’est terminé, je suis rentré, j’ai obtenu mon Bachelor, et ai voulu poursuivre dans un Master plus spécialisé avec un dernier, dernier, dernier stage à la clé. Coïncidence ou pas, je ne sais pas trop comment vous l’expliquer, mais pour faire simple, New York et moi, on s’est retrouvée. Et je suis partie à nouveau. J’ai pris le risque que ce soit dur,j’ai pris le risque d’être loin, j’ai pris le risque de découvrir ce que la vie avait prévu. Et me voilà, déjà 5 mois plus tard, là, à vous ecrire. Parce qu’il se pourrait bien que je prenne un nouveau risque. C’est rigolo, j’ai peur de tout pleins de choses RI-DI-CU-LE qu’on se le dise, mais je suis sans cesse attirée par les GROS risques. Ceux qui réveillent la nuit, ceux qui font sans cesse se poser la question « et si ça marche pas on fait quoi ?« , ceux qui paralysent tellement ils excitent. Alors, à nouveau, il va falloir choisir, et dans un sens ou dans l’autre, prendre un risque.

Respirer,
Expirer
Et choisir.

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Et vous, vous aimez prendre des risques ? C’était quoi votre parcours ? Vous pensez que ce sera quoi mon risque ? Dites moi, j’ai hâte de vous en parler.

Bisous, bisous
Et merci de me lire

lecieletlesetoiles

 

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5 commentaires Ajoutez le vôtre

  1. Mamoune dit :

    Eh oui tu as toujours voulu prendre ces risques pas toujours simples pour toi .
    Tu as su avancer seule à des moments ou tu avais du brouillard !!!
    Et tout Ca t amènera ou tu veux aller meme si tu te poses beaucoup de questions inévitables 😘😘😘
    Bisous bisous

    Aimé par 1 personne

  2. audrey.a dit :

    Je découvre ton blog et suis admirative de ton parcours, tu as su choisir une voie qui sort de l’ordinaire et tu as réussi. NYC donne cette impression que tout est possible, cette ville est un vrai tourbillon où il est plus facile d’oser . En tout cas chapeau !!!!

    Aimé par 1 personne

    1. Bonjour Audrey et merci beaucoup pour ton commentaire, c’est vraiment gentil de ta part.
      C’est vrai que NYC donne cette sensation que tout est réalisable 🙂

      J'aime

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