Appliquer à soi, ce que l’on dirait à l’autre – 27.06.2015

 

Bonjour, bonjour !

train-your-mind

Comment allez-vous ? Comment s’est passé votre semaine ? Déjà la dernière de juin ! Dieu que le temps passe vite ! (Oui la dernière complète, car la semaine prochaine c’est mi-juin/mi-juillet alors ça compte pas 🙂 ) Vous avez célébré la fête de la musique la semaine dernière ?

En ce qui me concerne, ça faisait tréééééés longtemps que je ne l’avais pas fêté ! C’est vrai, c’est un peu injuste mais la fête de la musique tombe chaque année en plein milieu des examens et comme je suis une fille sérieuse je n’y allait jamais par peur de me déconcentrer et de tout oublier pour le lendemain ! C’est bien connu, dés que tu sors la tête de tes cahiers tu oublies tout ce que tu as appris.

Qu’es-ce qu’on est con des fois.

Passons. Aujourd’hui je voulais vous parler de quelque chose à laquelle je pense souvent en ce moment. Entre les nouvelles personnes rencontrées, les discussions avec ma petite cousine, mes ami(e)s… je me suis aperçue que je n’arrivais souvent que peu ou pas à mettre en oeuvre chez moi ce que je leur disais à mettre en oeuvre chez eux.

C’est rigolo, cette capacité, qu’on a, (ou que J’AI mais on va dire que je ne suis pas la seule être comme ça, ça m’amènerait à croire que je suis bizarre alors que non hein ?!? hum hum ), à parler aux autres pour les conseiller, pour qu’ils s’accomplissent de la meilleure façon possible (selon nous), de leur souhaiter le meilleur, de se mettre à leur place mais en mieux. Comme si l’on désirait le meilleur pour soi dans cette situation, alors que finalement, je ne sais pas si l’on veut toujours le meilleur pour soi. Enfin si. On veut toujours le meilleur pour soi. Certains le veulent d’ailleurs davantage pour eux-mêmes que pour les autres. Mais, pourquoi donc, lorsque l’on possède toutes les clés pour arriver au meilleur, atteindre ses objectifs, ni parvenons-nous pas ? (ou pas toujours)

Sujet de philosophie Bac 2028. Vous avez 4 heures pour répondre à cette question. Calculette et dictionnaire sont interdits. Numérotez chaque fin de page. Bonne chance.

Blague.

Non mais c’est vrai. Pourquoi est-ce que quand je parle avec une amie, pour lui dire de vivre l’instant présent à 100%, de ne pas se gâcher la vie avec les petits tracas du quotidien qui ne représentent rien, ne suis-je pas capable de m’adresser le même discours lorsque de petits soucis surviennent chez moi. Pourquoi lorsque j’explique à ma cousine qu’il est important de bien travailler, elle comprend, mais n’applique pas forcément. Comme moi, quand j’ai quelque chose en tête, je veux tout faire pour y parvenir, je sais ce qu’il faut pour y arriver, je le comprends mais je ne l’applique pas. Pourquoi ?

Je ne sais pas. Qu’est ce qu’il se passe dans nos cerveaux ? Pourquoi y-a-t-il ces barrières qui s’imposent ?

Ici, je vous écris souvent ce que je pense, ressens, mais essaie aussi de l’appliquer pour devenir meilleure dans la vie de tous les jours. Toutefois, ce serait être malhonnête de dire que je le fais toujours. Je ne veux pas que vous pensiez que je suis quelqu’un que je ne suis pas. Je suis comme vous. Des jours avec et des jours sans. Je veux que pensiez que je vous parle, comme lorsque je me parle à mes amies.

La vérité, c’est que lorsque je parle avec quelqu’un, qui a besoin qu’on l’écoute ou lui donne des conseils, je ne peux pas m’empêcher de vouloir l’aider. J’adore ça même. Je voudrais tellement que la personne aille mieux. Avoir aidé ne serait-ce qu’un peu. Qu’elle soit heureuse et qu’elle réussisse. Mais quand ça m’arrive à moi, je n’arrive pas à appliquer ce discours. J’ai du mal à voir le côté positif des choses chez moi, alors que chez les autres pas du tout. Je ne vois QUE celui là. ( Et là, vous arrêtez de lire en vous disant : « Elle est complètement tracassée du bocal celle là !!) . Et au fond, on doit être un peu tous pareil; puisque lorsque l’on parle aux autres, ils n’appliquent pas toujours ce qu’on leur conseille. Sinon on serait dans le monde des bisounours où tout le monde réussirait, serait heureux et amoureux. Youpi yop !

C’est pas facile d’appliquer à soi ce que l’on dit aux autres. Quand on le dit, on n’y pense pas. Mais peut être que c’est ça la clé. Mettre tout son coeur à appliquer ce qui vaux pour les autres, à soi. S’investir complètement dans l’instant présent en se disant que ça pourrait marcher pour nous également. Cultiver et posséder différentes sources de bonheur qui permettrait de trouver en soi, sa meilleure version. En ce moment, j’essaie  de comprendre d’où viennent mes doutes, comme je le fais naturellement chez les autres, sans leur laisser trop de place. Je travaille tous les jours, à accepter de ne pas penser où me dire des choses que je ne dirais pas aux autres. Et ce n’est pas simple. Mais je laisse pas tomber.

Mais, franchement, qu’est ce qui nous empêche d’atteindre ce que l’on désire, lorsque l’on a toutes les clés en main ? Si quelqu’un à la réponse, je suis preneuse 🙂

Vous en pensez-quoi vous ? Vous aussi vous avez du mal à appliquer à vous ce que vous conseillez aux autres ?

Bisous, bisous

lecieletlesetoiles

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Un commentaire Ajoutez le vôtre

  1. J J dit :

    « ELLE COMPREND MAIS N APPLIQUE PAS FORCEMENT »

    ??????????????????????????????????????????????????????????????????????????????

    J'aime

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